Atelier Travail Collaboratif

Les entreprises réactives pour rester compétitives doivent être en mesure de collaborer efficacement avec de multiples partenaires et donc mettre en œuvre les nouveaux processus collaboratifs relatifs aux métiers, au support et à la gestion tout au long de la chaîne clients-fournisseurs et particulièrement pour le co-développement et la gestion du cycle de vie des produits.

Le «travail collaboratif» est défini par un ensemble d’activités mettant en présence des équipes pluridisciplinaires qui exécutent ensemble des taches dans un contexte de bureau virtuel. L’environnement du «travail collaboratif» se caractérise par la prise en compte des trois dimensions organisationnelle, humaine et technologique. Dès lors le problème n’est pas seulement technologique mais concerne en premier lieu les individus, la nécessaire transformation des organisations et le changement des mentalités.

L’atelier a travaillé sur la caractérisation du travail collaboratif par rapport aux domaines concernés, aux niveaux de besoins des utilisateurs, aux pratiques clés associées aux problématiques et aux solutions et technologies qui les supportent. A terme elle étendra sa réflexion sur les types de relations entre acteurs.

Les besoins en travail collaboratif s’expriment particulièrement dans les domaines du co-développement d’un produit entre partenaires sur la base d’organisation en bureau virtuel. Ils concernent également la recherche et les échanges étendus des informations, en particulier avec la sous-traitance de réalisation et avec ses clients.

L’atelier se propose d’établir un référentiel des meilleures pratiques et méthodes du travail collaboratif. Il se propose de travailler sur les éléments inhibiteurs (problèmes culturels, protection du savoir-faire) et sur la calibration des risques (fiabilité d’un fournisseur à s’intégrer dans le processus collaboratif, aspects juridiques, risques organisationnels).

A terme il devra étudier les changements organisationnels induits (équilibre entre structures métiers, structures projets – organisations matricielles) et approfondir la dimension « capitalisation du savoir-faire » (limites, contraintes, méthodologies, outils et bénéfices potentiels espérés).